| Ecoprint - Présentation |
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Choix de la matière première, entretien préventif et la sélection d’un personnel qualifié, sont les critères sur lesquels Ecoprint se base pour se développer. Son objectif est de maîtriser l’impression du journal avant de penser à d’autres supports. 19 tonnes de papier par jour, 538 kg/jour d’encre noir, 500 kg/jour d’encre couleur quadri (jaune, bleu, rouge). C’est la consommation des matières premières qui rentre dans l’impression de 180.000 journaux. Quotidien ou hebdomadaire, chez Ecoprint l’activité principale est l’impression des journaux. Cette entreprise filiale du groupe Eco média a été créée en partenariat avec Aixor en 1997, suite à la transformation de l’hebdomadaire l’Economiste (un des titres du groupe) en quotidien. Etalée sur une superficie de quelques 6.000 m², Ecoprint comprend bureau administratif, atelier et laboratoire. L’imprimerie compte un effectif d’environ 60 personnes. L’atelier détient l’effectif le plus important (27 techniciens), suivi par l’équipe de maintenance et d’entretien avec 13 personnes. Le reste est partagé entre l’administration et le laboratoire prépresse. Ces différents départements travaillent par des shift (équipes). Ainsi, les techniciens à l’atelier sont divisés en deux équipes. La 1ere démarre à 10h du matin jusqu’à 18h. La seconde prend le relais pour rester jusqu’à 02h du matin. Les équipes au labo suivent un autre rythme. La 1ere démarre à 8h et finit à 16h. La 2é équipe reprend le travail et reste jusqu’à minuit. Tandis que le pôle maintenance et entretien des machines compte une seule équipe qui démarre à 7h et finit à 14h. Il s’agit d’une organisation très stricte. Elle a été mise en place afin de répondre aux exigences du métier. Soucieuse de s’améliorer, Ecoprint a investit en 2005 dans l’acquisition d’une rotative, une énorme imprimante dans le jargon professionnel. L’investissement total a atteint les 40 millions de DH. La rotative seule a coûté dans les 22 millions de DH. L’objectif de cet investissement est d’augmenter la capacité de production. Surtout depuis le lancement du journal quotidien Assabah par le groupe Eco Média (le 10 avril 2000). Ce dernier représente 80% du CA d’Ecoprint. L’imprimerie compte également des clients de taille, comme Al Ayam, Al Michal, La vérité, Paris course…. - Le laboratoire prépresse reçoit les fichiers envoyés par le journal sous format PDF - Après vérification des fichiers, ils sont transférés sur un logiciel d’interprétation de données qui s’occupe également de l’imposition. L’imposition consiste à classer les fichiers dans l’ordre - Les fichiers passent dans le CTP (computer to plate), une machine qui grave les données sur des plaques thermiques. Elles comprennent deux formats de journal: le format quotidien (ex: Assabah) et le format tabloïd (ex: l’Economiste) - La plaque passe dans une développeuse. Cette opération consiste à rincer la plaque pour qu’elle soit disposée pour l’impression - La plaque passe dans une perforeuse - La plaque passe dans une «coudeuse» qui la plie des deux côtés afin qu’elle puisse s’accrocher dans la rotative - On accroche la plaque dans une «tour», chaque tour contenant une couleur - La bande de papier reçoit les couleurs pour obtenir la quadri chromie dans l’impression - Une mise de place est effectuée pour vérifier le repérage (couleur et marge), et l’encrage Impression du journal au complet - Le journal passe dans une plieuse: les papiers sont rassemblés pour obtenir un exemplaire - L’exemplaire passe dans une «stocker» qui s’occupe du comptage
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Abdelmounaïm Dilami
Mme Samira Tamda, assistante commerciale
Mme Saida SELLAMI.